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BLOG DE MONTAGNE | TEST | 17 Juin 2013

Chaussures Canyon Guide de Bestard: test en profondeur sur le terrain!

Bienvenue sur le Blog de Montagne de Barrabes.fr, le spécialiste européen du matériel de montagne sur Internet avec une gamme de 17000 produits en stock.
Bien que ce test se concentre sur les chaussures Canyon Guide de la marque Bestard, notre connaissance des chaussures Canyoneer de Five.Ten, et le fait que ce sont pratiquement les deux seules bottes hautes performances pour le canyoning sur le marché, à part les Hydro-Pro de Adidas, nous à poussé dans de nombreux cas à comparer les deux modèles, en cherchant leurs avantages, inconvénients, différences et les similitudes.

La chaussure présente un concept de chaussure de montagne quant à sa construction


Dans la main

En ouvrant la boite et en voyant les chaussures, on se rend déjà compte que le concept est un peu différent de celui des 5.10. Nous nous trouvons devant une “ chaussure à tige haute ”, à la fabrication et la façon similaires à celles d'une chaussure montante de montagne, face au concept plus aquatique que présentent les Canyoneer. C'est une chaussure montante de montagne, avec ce que cela suppose. Elle a un aspect excellent, qui doit être testé dans son milieu : le milieu aquatique.

Son système de lacets lui donne un meilleur maintien et une meilleure stabilité latérale

Les boucles caractéristiques sont remplacées par les cordons. Ceci est moins commode, mais il est possible que cela donne une accroche plus uniforme et un meilleur maintien, de la même manière que cela arrive avec les chaussons d'escalade à lacets par opposition aux velcros.

La guêtre attire notre attention. Si cela fonctionne, ce sera un progrès, car elle empêchera la gêne tellement habituelle que suppose l'entrée de petits cailloux pendant l'activité. Le matériel utilisé ne comporte pas de mousse. Il est de supposer que la chaussure absorbera moins d'eau et qu'elle sèchera plus vite ; elle semble de plus être plus résistante au déchirement, mais il est possible aussi qu'elle soit mois confortable.

Semelle Vibram conçue spécifiquement pour ce modèle en pensant au canyoning et au milieu aquatique

La semelle Vibram est véritable et excellente, spécialement fabriquée pour ce modèle conçu pour les canyons en eau par la marque italienne. Elle semble plus dure que la semelle 5.10. Ceci peut supposer une plus grande durée de vie, mais aussi une accroche moins bonne sur terrain mouillé ; ainsi qu'un plus grand confort en marche d'approche. Nous verrons.

Durant l'utilisation

Mise en place, ajustement et utilisation à sec (marche d'approche)

Nous savons tous qu'il faut parfois chausser les chaussures de canyon en des endroits un peu bizarres. Il est donc intéressant de connaître la facilité de chaussage et de laçage de la chaussure. L'ouverture est large, et avec la guêtre et le reste, elle est très facile à chausser. Le laçage est évidemment plus compliqué que le la fermeture des boucles, ce qui ne méritait pas la peine de tester pour le savoir. Les lacets comportent un système bloquant qui facilite la tâche.

Excellente accroche sur le sec

Nous commençons à nous déplacer, chaussés et nous nous rendons compte immédiatement ce que nous avions pensé : c'est une chaussure de montagne adaptée : elle maintient très bien le pied, elle protège, et les 3 testeurs qui ont porté ce modèle sont d'accord sur le fait que l'ajustement est très bon, et la chaussure commode. Bien sûr, après avoir parfaitement ajusté les lacets ; ce qu'il faut parfois effectué après un petit temps d'utilisation et une fois que le pied a parfaitement trouvé sa place. Il faut y investir plus de temps, mais à partir du moment où l'ajustement est optimal, il est plus uniforme et précis que celui des chaussures à boucles. C'est une chaussure à porter avec chaussette de néoprène, plus épaisse qu'une chaussette normale et à aucun moment et à aucun d'entre nous, après une matinée d'utilisation intense, elle ne nous a créée ni frottements ni gênes. Nous en avons parlé à d'autres canyonistes avec lesquels nous avons coïncidé et qui les utilisaient, et aucun n'a indiqué de problème sur ce point.

Les premières différences avec les 5.10 se remarquent lors de l'approche. Celle-ci est nettement plus commode avec la chaussure de Bestard grâce à sa semelle plus dure et au concept de chaussure de montagne avec meilleur maintien. Les pierres, les irrégularités du terrain se transmettent moins, l'appui est plus ferme, elle isole plus du sol, et maintient mieux. C'est effectivement une chaussure de montagne adaptée, il est donc logique que, lors des trekkings d'approche et à sec elle fonctionne mieux. Le matériel utilisé également fournit une meilleure stabilité. À sec, la gomme accroche à la perfection, et nous ne trouvons pas de différences par rapport à la chaussure 5.10 en test direct.

Tout en étant une chaussure aux airs de montagne, elle est légère et pas excessivement volumineuse, et permet donc de se déplacer de manière commode.

Sur le mouillé

Mais une chaussure de canyon, même si elle doit être polyvalente, doit fonctionner bien sur terrain mouillé ; autrement son existence n'aurait pas de sens. Nous arrivons donc sur le lieu de l'action : l'eau.

Et nous commençons par ce que la majorité attend de savoir : l'adhérence de la semelle sur le mouillé.

Forçant la limite de l'adhérence en terrain très glissant

Nous avons cherché la glissade, et une fois de plus les concepts ne trompent pas : sur le mouillé, lors de tests en prenant appui sur une surface inclinée et mouillée, en marchant dessus, elles glissent avant les fiveten (comparaison directe). Cependant, l'écart est très faible, il n'y a pas de différence abyssale. Par exemple, nous avons essayé de traverser à un endroit à main courante sans l'utiliser, dans un canyon pyrénéen. Nous l'avons tous franchi, mais ceux qui portaient les Five.Ten un peu plus facilement que ceux qui portaient les Bestard, qui ont dû “appuyer” un peu plus. En réalité, une autre personne qui portait une autre marque d'une entreprise renommée n'a pas réussi à le franchir.

L'opinion générale, la notre comme celle des canyonistes que nous avons croisé et qui l'utilisent, est le l'accroche est “un petit point” en dessous des Canyoneer. Si celle de ces dernières pourrait être considérée comme “excellente”, celle de la chaussure de Bestard dépasserait un peu le qualificatif “très bonne”. Vibram a cherché un bon compromis entre durée de vie et accroche ; elle se situe au dessus en stabilité, durée de vie et marche d'approche, et un peu en dessous en mouillé. Mais c'est une semelle utilisable parfaitement sur ce terrain.

La résistance des chaussures est assez bonne car elle est aussi conçue pour les marches d'approche

Nous avons trouvé un autre avantage en faveur des Five.Ten. La chaussure de Bestard est plus arrondie et plus large sur le bout avant. Elle est ainsi plus confortable, mais étant une chaussure de type montagne, elle perd en efficacité sur les petits points d'accroche pour grimper ou désescalader. Parfois, cela peut être un facteur clé que de pouvoir insérer le pied dans une petite fissure pour pouvoir descendre sans problèmes. En d'autres mots : c'est la la différence entre une chaussure de montagne et une chaussure basse de marche d'approche et de bloc ayant presque la forme de chausson d'escalade.

Même si les lacets prennent un peu plus de temps à ajuster, ils donnent clairement une meilleure uniformité du maintien et un meilleur appui en marchant sur des roches non planes, les crochets métalliques peuvent gêner en s'enfonçant dans la malléole. Un des testeurs, se trouvant à un relais où il devait rester suspendu sur un appui unique et où le crochet métallique coïncidait avec un relief de la roche, a finalement eu l'os de la malléole endolori.

Un autre détail concernant les lacets et que nous souhaitons commenter : dans la languette se trouve un espace pour y placer l'élastique de serrage de la guêtre et les lacets. Les y placer prend un peu de temps mais si on ne le fait pas parfaitement, ils ressortent facilement et le tout pend alors, avec la possibilité que le pied s'accroche quelque part. Avec la pratique, ce problème tend à disparaître, mais peut être qu'un espace un petit peu plus grand ou muni d'un velcro faciliterait son utilisation. Il y a par contre consensus général concernant le détail de la guêtre.

Très commode, elle ne frotte pas, ne gêne pas, ne créé pas de grosseur, et fonctionne à merveille. Même en enfonçant le pied dans des fonds sableux l'intérieur de la chaussure ne prend aucun petit gravier, caillou, ni objets divers. Une protection supplémentaire.

La matière ne retient pas l'eau, et le système de drainage fonctionne à la perfection

Et effectivement : elle absorbe moins d'eau que les 5.10, et l'expulse très bien, comme on peut l'observer sur quelques unes des photos. Ceci fait qu'elle ne devient pas lourde et que, à aucun moment, elle n'ôte de sensations au pied. Elle fonctionne vraiment bien sur cet aspect tant pour le choix des matières que pour le système de drainage.

Conclusions

Très bonne accroche sur le mouillé, bon compromis entre durée de vie et accroche

Ce sont deux chaussures excellentes. Les Canyoneer comme les Bestard. Avec deux concepts différenciés : une chaussure plus aquatique pour les 5.10, une chaussure pensée aussi pour les lomgues approches pour les Bestard. Si les Canyoneer n'existaient pas, nous dirions que les Bestard sont quasiment parfaites, avec une accroche sensationnelle sur le mouillé et de très bonnes prestations compensées, en marche d'approche comme en canyon. Un bon compromis entre légèreté, accroche et durée de vie. Mais les 5.10, moins bonnes en marche d'approche, donnent un meilleur résultat sur le mouillé (sans que celui des Bestard soit mauvais pour autant).

Autre chose à prendre en compte ? Oui : le prix. La chaussure de la marque Bestard est plus chère. C'est le prix à payer - c'est le cas de le dire - pour des matériaux qui lui donnent une plus grande durée de vie. Une situation que nous avions déjà rencontré avec la Canyoneer profesional (Canyoneer S.A.R., Search & Rescue, un peu moins résistante, nous croyons, que celle-ci, mais à la différence, avec des renforts en composite sur le bout qui lui donne une grande protection.)

Chacun devra évaluer les vantages et les inconvénients de ces 2 très bons modèles, qui donnent pour la première fois la possibilité de choisir entre deux concepts différents de chaussures de canyons.

A noter qu'il existe un modèle pour Femme le Canyon Guide W et un modèle pour Homme, Le Canyon Guide. Nous avons aussi, dans notre gamme de matériel pour le canyoning, des combinaisons néoprène de canyoning pour femme de l'excellente marque Seland.

Une chaussure tout terrain aux bonnes prestations

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